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01 Sep 2013 

introduction aux principes de la médecine moderne

Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ?
Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !

« les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs »
professeur Philippe Even

«L’une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface » 

“une maladie pour chaque molécule fabriquée.”


« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »

« Nous pourrions sans grande difficulté supprimer 95% des dépenses liées aux médicaments, et nous aurions même une population en meilleure santé. »

« La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments, »

"Quand un crime a entraîné la mort de nombreuses personnes, nous devrions le considérer comme un CRIME CONTRE L'HUMANITE. Que des centaines ou des milliers de personnes soient tuées à des fins de gains personnels par les armes ou par les pilules ne doit faire aucune différence pour notre perception du méfait"
professeur Peter C. Gøtzsch

« L’industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu tous les systèmes de santé publique dans le monde à tous les niveaux : médecins, instituts de recherche, publications scientifiques prestigieuses de même que les agences gouvernementales comme la FDA. Très peu de gens tirent avantage des médicaments qu’ils consomment. En fait, les médicaments seraient la troisième cause de décès dans les pays riches…Pour sortir de cette situation intenable, il faudrait rien de moins qu’une révolution : abolition des brevets en pharmacie; interdiction de tout marketing et de toute recherche clinique à l’industrie ; disqualification systématique de tout expert ayant un conflit d’intérêts, qu’il soit financier ou simplement intellectuel. Notre système de santé serait donc menacé non pas par le vieillissement de la population, mais bien par l’explosion de la pharmaceutique. »
professeur Turcotte fernand

"la médecine est devenue folle" (ARTE télé)
les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :
Les Heritiers du Dr Mengele / ARTE
Touche pas a ma prostate
la vaccination contre le tétanos n’a aucun fondement scientifique
01 Sep 2013 

cobayes humains

…Après, on nous rabâche que l’état est là pour nous protéger, mais je le répète une énième fois, ils se foutent complétement de nos vies, au contraire, une personne malade est préférable à une personne bien portante (pas besoin de vous expliquer les interêts des pharmaco-mafiosis)…..
2000 : La série de Washington Post (partie 6), « Corps chasseurs » expose l’exploitation contraire à l’éthique dans les expériences menées par les enquêteurs de la U.S. dans les pays sous-développés. Partie 4 traitée avec le gouvernement des États-Unis a financé, expériences génétiques menées par l’Université Harvard en Chine rurale. (les liens vers le Huffingtonpost ont disparu, comme par hasard)
2001 : Une entreprise de biotechnologie en Pennsylvanie demande à la FDA l’autorisation de mener des essais contre placebo sur les nourrissons en Amérique latine, né avec une maladie pulmonaire grave, mais ces tests serait illégales aux États-Unis.
2001 : Ellen Roche, un bénévole de 27 an en bonne santé, meurt dans l’étude sur les enjeux à l’Université Johns Hopkins à Baltimore (Maryland).
Une histoire de secrets américains sur l’expérimantation chez les humains
cobayes humains
Expériences sur les humains révélées par les gouvernements
Voici les expériences menées sur les humains. La plupart étant menées par les États-Unis,
Les malades, vrais cobayes de l'industre pharmaceutique
Résultat: ce sont les patients humains qui sont les vrais cobayes de l’industrie pharmaceutique, environ 20 000 en décèdent chaque année en France
chaque semaine 10 personnes perdent la vie depuis 2008, pour avoir participé à des essais médicaux.
Le 16 juillet 2012, la Cour Suprême indienne a accusé des groupes pharmaceutiques de se servir de personnes comme cobayes pour des essais cliniques illégaux et a demandé au gouvernement d'enquêter et faire un rapport.
L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s'inquiète de cet important nombre de morts.
Des centaines d'Indiens sont morts dans les essais de médicaments
Cependant, très peu d'autopsies ont été réalisées afin de déterminer la cause du décès.
Et les cobayes… c'est vous, c'est moi, ce sont nos parents, nos enfants
« Les essais cliniques qui ponctuent chaque stade de développement des médicaments [sont] un des points forts de la France grâce à la qualité de ses hôpitaux. Selon une étude du LEEM, en 2006, 70 % des études cliniques incluant l'Europe avaient été proposées à la France et 49 % y avaient été organisées » [3].
Eh oui, cher patient ! « Grâce à la qualité de ses hôpitaux », la France peut y organiser des essais cliniques à grande échelle pour l'industrie pharmaceutique.
Et les cobayes… c'est vous, c'est moi, ce sont nos parents, nos enfants.
Vous a-t-on déjà proposé, lors d'une hospitalisation, de bénéficier d'un nouveau traitement qualifié de « révolutionnaire » par les experts qui le développaient ?
Traitement révolutionnaire qui, bien entendu, s'est ensuite révélé à l'origine d'effets secondaires graves, et totalement inefficace ?
Cette « bonne réputation » des hôpitaux français auprès des labos pharmaceutiques repose en effet sur l'exceptionnelle docilité des patients, à qui on ne laisse d'ailleurs pas vraiment le choix.
D'énormes intérêts financiers
Il faut dire que les intérêts financiers sont absolument colossaux. Un laboratoire de recherche qui développe un nouveau médicament peut facilement espérer revendre les licences pour 500 millions d'euros, parfois plus.
Allemagne de l'Est : 50.000 cobayes involontaires
Ils sont bien plus nombreux que ce que l'on pensait. Plus de 50.000 citoyens de l'ex-Allemagne de l'Est ont servi de cobayes pour des groupes pharmaceutiques de l'Ouest, souvent à leur insu. Certains y ont même laissé la vie, a révélé l'hebdomadaire Der Spiegel, qui a consulté des documents du ministère est-allemand de la Santé et de l'Institut allemand des médicaments.
600 études dans 50 cliniques. De précédentes révélations de la télévision publique régionale allemande MDR faisaient état en 2010 de 2.000 patients est-allemands sur lesquels un antidépresseur avait été testé. Mais au total, les faits concernent plus de 600 études, menées dans 50 cliniques, jusqu'à la chute du Mur de Berlin, en 1989. Parmi les hôpitaux concernés, celui de La Charité, à Berlin-Est, précise Le Monde. Et les tests portaient sur divers traitements, notamment sur des chimiothérapies et des traitements pour le coeur, indique de son côté la Deutsche Welle. Chaque étude aurait été payée 800.000 Marks, soit environ 400.000 euros.
Expérimentation Humaine : Avant et Après l’Ère Nazie
Mis à part les médecins nazis, il est difficile de trouver un seul médecin qui a été grièvement puni pour l’expérimentation humaine,
L’expérimentation sur des êtres humains n’est pas le travail aberrant de quelques médecins, elle est systémique, parce qu’il est le système par lequel la médecine occidentale moderne fonctionne
reconnu coupable d’avoir impliqué ces patients dans des essais cliniques sans leur consentement libre et éclairé
La santé de centaines de patients britanniques est mise en danger parce que leur médecin de famille est secrètement payé pour les utiliser comme des cobayes pour tester des médicaments.
essais cliniques, escroqueries, mensonges….
« Nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs. Quant à la pharmacovigilance qui devrait permettre de suivre attentivement les médicaments pour repérer les accidents, il s’agit davantage d’une pharmaco-somnolence … »
pilules amères : les dessous de la recherche pharmaceutique
ARTE télévision
Les sans-abri meurent après essai de vaccin de la grippe aviaire en Pologne
Trois médecins polonais et six infirmières font face à des poursuites pénales après un certain nombre de personnes sans-abri est décédé à la suite les essais d’un vaccin pour la grippe aviaire H5N1 virus.
Cobayes humains français : Silence ! On meurt
« Le traitement par thalidomide a été associé à une augmentation de la mortalité. »
En Amérique, plus de 75% des tests cliniques sont faits sur des immigrés défavorisés
Le résultat est net chaque année : de nombreux sujets sont blessés ou tués.
60 Millions de cobaye – Consommateurs, vous êtes en danger
Des handicapés à vie qui affrontent dans d’interminables procès de grandes sociétés en général intouchables, exclusivement soucieuses de leur profit et de leur développement.
Ils ont fait prendre à 429 pauvres Amishs (en bonne santé) qui ne demandaient rien du clopidogrel
20.9% des patients porteurs du CYP2C19*2 et traités par clopidogrel font un évènement cardiovasculaire ou meurent sur une durée de 1 an contre 10.0% pour ceux qui n’ont pas ce variant
Médecins généralistes et le jackpot des patients / cobayes
Des médecins sont payés jusqu’à 2 000 livres sterling pour chaque patient inclus dans un protocole médical. La santé de centaines de patients britanniques est mise en danger parce que leur médecin de famille est secrètement payé pour les utiliser comme des cobayes pour tester des médicaments.
Etats-Unis : Plus de 40 expérimentations médicales sur des prisonniers, des Noirs et des malades mentaux
Des médecins, souvent missionnés par le gouvernement américain, ont réalisé des dizaines d’expérimentations médicales sur leurs concitoyens, handicapés, malades ou détenus. Ce n’était pas au XVIème siècle, mais dans les cinquante dernières années. De quoi reléguer les pires conspirationnistes au rang de doux rêveurs…
Expérimentation sur les enfants
70 malades sur 100 meurent du traitement et non de leur cancer
Le scandale des essais thérapeutiques
« pour dénoncer des pratiques et faits qui ne devraient pas exister dans des institutions censées soigner nos enfants ».
Cobayes humains
Témoignage et enquête dans l’univers de l’expérimentation humaine
23.000 enfants cobayes à New-York qui n’intéressent personne
Le but de l’opération est de les faire participer, en tant que cobayes, à un programme d’essais sur des médicaments expérimentaux contre le HIV à des doses plus élevées que la posologie normale.
Inde : 49 bébés morts pendant des essais de médicaments
Tous étaient des cobayes pour de nouveaux médicaments pédiatriques avant leurs mises sur le marché (contre les carences en zinc, l’hypertension artérielle ou encore une maladie du foie).
Pfizer a testé illégalement un médicament au Nigeria
un médicament interdit en Europe
Polémique autour de tests humains pour des médicaments anti-sida au Cameroun
Un reportage diffusé sur France 2, le 17 janvier dernier, insinue que le virus du sida aurait été inoculé à des prostituées séronégatives au Cameroun afin de tester un médicament prophylactique, le Viread, produit par le laboratoire Gilead.
12 bébés morts pendant les essais de vaccins en Argentine
Au moins 12 enfants qui faisaient partie d’une étude clinique pour tester l’efficacité d’un vaccin contre la pneumonie sont mortes au cours de la dernière année en Argentine, la presse locale jeudi.
Les expériences « médicales » dans les camps nazis
et la découverte des traces des expériences, à Strasbourg
Les médecins de la honte
Les médecins nazis et autres auteurs de crimes nazis
Médicaments du Nord testés sur les pauvres du Sud
« si l’on n’a pas suffisamment d’événements [en d’autres termes, de crises cardiaques ou de décès], on ne peut jamais terminer un essai »
Médicaments sans scrupules
L’Afrique, cobaye de Big Pharma
SIDA: des cobayes humains testés au Cameroun !
Après la contamination, donc, aucunes des filles ne reçoit la moindre prise en charge par ce laboratoire américain qui a déjà dépassé le milliard de dollar de bénéfice dans la vente du VIREAD comme traitement.
J’ETAIS UN COBAYE MEDICAL (video)
J’etais devenue un cobaye humain car condmanee par la medecine a une mort certaine et proche…
Cobayes humains, le grand secret des essais pharmaceutiques
jamais les dangers de dérives n’ont été aussi forts. Jamais le déséquilibre n’a été aussi patent, d’une part entre les laboratoires pharmaceutiques qui les produisent, d’autre part entre les médecins qui les prescrivent et les malades qui les consomment.
 » Enfants Cobayes  » de Pierre LACOMBE et Loïc DUFOUR
Les médecins sélectionnent des patients et procèdent à une sorte de tirage au sort. Certains bénéficient d’un traitement, les autres ne reçoivent rien.
Les Etats-Unis s’excusent d’avoir inoculé la syphilis à des Guatémaltèques
Environ 1 500 personnes ont participé à cette expérimentation qui avait pour objectif de déterminer si la pénicilline, dont on commençait tout juste à se servir, pouvait être utilisée pour prévenir des maladies sexuellement transmissibles (MST).
Nouveau scandale : Escroquerie au Seroplex.
C’est une bombe : Le laboratoire danois Lundbeck a escroqué les systèmes d’assurance maladie du monde entier ! Le Bureau of Investigative Journalism, repris par le journal The Independant révèle, après une longue enquête, que l’unique étude indépendante démontrant que le Seroplex est meilleur que le Seropram avait en fait été truquée par le laboratoire Lundbeck, qui vend les deux produits.
fraude concernant l’efficacité antalgique de Lyrica, Celebrex, Effexor…Le vaccin contre l’anthrax testé sur des enfants (cobayes)
Quelle meilleure façon de réaliser de plantureux bénéfices que de vendre la mort par injection au gouvernement, au nom de quelques mystérieuses menaces d’armes biologiques qui auraient été directement générées de l’intérieur même de notre pays.
Un témoin, Karin Forner, a affirmé à MDR que sa mère qui souffrait de dépression chronique n’avait été acceptée dans un hôpital de Plauen qu’en échange de sa participation à une "étude" en 1989.
Un psychiatre poursuivi après le suicide d'un de ses patients qui testait un antidépresseur
Ce sera le procès des "essais cliniques". En Gironde, un psychiatre va être poursuivi après le suicide d'un de ses patients. Ce praticien d'Arcachon avait recruté une vingtaine de personnes pour tester un nouvel antidépresseur mais pour l'un des cobayes, l'expérience a mal tourné.
Pour chaque patient qui participait à l'intégralité de la période d'essais, Christian Gaussares percevait du laboratoire Lundbeck près de 12 000 euros. Les sommes étaient versées sur...
Sous le régime nazi, Bayer, filiale du consortium chimique IG Farben (1), procéda en effet à des expériences médicales sur des déportés, qu'elle se procurait dans les camps de concentration en particulier.
" En vue d'expérimenter un soporifique, vous serait-il possible de mettre à notre disposition quelques femmes et à quelles conditions, toutes les formalités concernant le transfert de ces femmes seront faites par nous."

01 Sep 2013 

les essais cliniques sont bidons

La majorité des résultats des essais cliniques américains seraient biaisés
Une analyse inquiétante, qui a pourtant été publiée dans le très sérieux Journal of American Medical Association ce mardi. Selon cet article, la majorité des essais cliniques menés aux États-Unis présenteraient des résultats biaisés.
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Ce sont les conclusions d'une étude publiée dans le Journal of American Medical Association

Médicaments : des falcifications massives d'essais cliniques !!
Et pas qu’un peu. Entre avril 2005 et juin 2009, les biologistes désignés comme responsables d’essais cliniques étaient tout simplement… absents de leur labo, au moment où ils étaient pourtant censés mener les tests. Peut-être se doraient-ils la pilule sur une plage exotique (plutôt que de la tester) ? Une étrange situation qui s’est reproduite 1900 fois ! En plus de cette "falsification généralisée", la FDA estime aussi que Cetero a modifié a posteriori les résultats de ses études pour parvenir à la bonne conclusion : que le médicament évalué était sacrément efficace et sans danger.
"Les fautes relevées sont suffisamment graves pour susciter des préoccupations quant à l’intégrité de toutes les données générées par Cetero sur cette période de cinq années" a affirmé mardi la FDA dans un communiqué, avertissant par là même les fabricants de médicaments qu’ils pourraient avoir à refaire les études de Cetero intervenues entre avril 2005 et Juin 2010. Même conclusion du côté de l’auditeur indépendant mandaté par la FDA : "Si le laboratoire est corrompu, les données générées le seront aussi".

les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs
"Un système au mieux incompétent, au pire corrompu par l’industrie pharmaceutique
Les auteurs fustigent un système gangréné par « le laxisme, la démagogie, l'incompétence et la corruption"

La moitié de ce qui est écrit dans la littérature médicale est peut-être faux – Dr. Richard Horton, rédacteur en chef du Lancet
« Il n’est, tout simplement, plus possible de croire une grande partie des résultats des recherches cliniques qui sont publiés, ni de nous fier au jugement de médecins fiables ni aux recommandations médicales faisant autorité. Cette conclusion ne me fait pas plaisir et c’est une conclusion que j’ai atteint lentement, après deux décennies en tant qu’éditrice en chef du New England Journal of Medicine ».

Cancer : études bidons, scientifiques douteux, médocs dangereux…
En quelques mois, trois informations majeures sont venues jeter le discrédit sur toute la filière pharmaceutique – et cancérologique en particulier :
1/ La plupart des études scientifiques portant sur le cancer… sont bidons !
2/ L’Université de Harvard impliquée dans une fraude scientifique
3/ Des médicaments contre le cancer… qui favorisent le cancer !

les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires

Des études cliniques biaisées
Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.
Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.

Le grand mensonge des antidépresseurs
En fouillant dans les dossiers d'autorisation de mise sur le marché aux Etats-Unis, ils sont tombés sur des études jamais rendues publiques qui montraient l'absence d'efficacité du médicament, excepté pour les malades atteints des dépressions les plus sévères

Antidépresseurs, mensonges sur ordonnance
Au terme dune enquête minutieuse, le journaliste Guy Hugnet livre ici toutes les preuves que la mise sur le marché des antidépresseurs (Prozac, Zoloft, Déroxat, Séropram, Effexor, Cymbalta...) est fondée sur des données biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque les véritables données scientifiques sont analysées, il ne reste pas grand-chose!

antidépresseurs
89 % des études ayant révélé des résultats négatifs ou discutables n'ont pas été publiées dans la littérature scientifique Ce sont les conclusions d'une étude publiée dans le Journal of American Medical Association

Vous exposez avec précision la façon dont les études sont biaisées, qu’en est-il exactement
C’est le problème des essais pré-cliniques et cliniques. Les premiers sont effectués dès lors qu’une molécule est mise au jour par un laboratoire universitaire et attire l’intérêt de l’industrie pharmaceutique. Ce choix ne se fonde jamais sur des questions de santé publiques mais exclusivement sur l’ampleur du marché et la probabilité de développement rapide de la molécule. L’industrie parle alors de molécule fertile ou mature. Les recherches sur une molécule dont le créneau est trop mince ou dont le développement apparaît trop long, sont abandonnées. Les dirigeants des grands laboratoires misent au «pif», à l’intuition. Une fois sélectionnée, la molécule est soumise à des essais dits pré-cliniques pendant deux ou trois ans. Au cours de cette phase, on observe sa toxicité et son efficacité chez l’animal. Environ 90% des molécules testées durant cette étape doivent être rejetées, car trop peu efficaces ou trop toxiques. Les plus convaincantes vont être alors étudiées chez l’homme pendant quatre à huit ans par des essais cliniques. J’affirme, avec beaucoup d’autres que tous sont biaisés, filtrés, interprétés, truqués.       Ce sont les laboratoires eux-mêmes qui définissent le nombre de malades à recruter, selon la confiance qu’ils accordent à l’efficacité de la molécule. Moins la molécule leur semble efficace, plus ils sont contraints de recruter un nombre élevé de patients, pour espérer atteindre un niveau de signification statistique. Mais même le choix de ces malades est biaisé.
Comment cela?
Les critères d’inclusion, définis par les laboratoires, visent à recruter des personnes plus jeunes et moins malades que dans la vie réelle. Ensuite, des médecins sont rémunérés au nombre de malades qu’ils recrutent. De cinq à dix mille dollars. Ils leur arrivent de ne pas respecter les critères pour réunir le plus grand nombre de malades possible. Comme les médecins des hôpitaux universitaires sont trop exigeants et très contrôlés par des comités d’éthiques, l’industrie s’adresse de plus en plus aux CRO (Clinical Research Organisation), organismes financés par des laboratoires et chargés de recruter pour elle les malades, de préférence dans des pays low-cost: Europe de l’Est, Afrique, Asie ou Amérique du Sud. Plus le nombre de pays est important, plus le marché est internationalisé et in fine rentable. Les essais peuvent se dérouler ainsi dans 5 à 30 pays différents, suivis par 100 à 500 médecins. Les résultats bruts sont envoyés aux laboratoires. L’industrie pharmaceutique les façonne ensuite.
Et dans le plus grand secret.
Exactement. Les médecins de la firme s’attachent alors à mettre en exergue des résultats positifs, à les magnifier, quitte à masquer des effets secondaires qui pourraient faire de l’ombre à un marché lucratif. Les accidents cardiaques du Vioxx en sont un bon exemple: ils étaient connus par la firme dès 1999. Elle ne les a pas communiqués à l’agence du médicament américaine et trois ou quatre ans plus tard, les accidents cardiaques se sont multipliés. C’est la firme elle-même qui retire alors le médicament en espérant qu’on ne parlerait plus de ces accidents. Les victimes – on estime qu’il y a eu entre dix mille et quarante mille morts – ont alors porté plainte. La firme a été condamnée à leur payer 4,7 milliards de dollars. En France, trois malades seulement ont pu être indemnisés à hauteur de 400.000 mille euros au total.                                                                                   
Il est important que l’industrie pharmaceutique subventionne les recherches universitaires sur le médicament mais il est inacceptable que ceux qui ont menés les recherches soient, après coup, les évaluateurs du médicament. Ils ne peuvent être juges et parties. À la fois, experts sur la qualité du médicament et portes voix de l’industrie pharmaceutique. Je ne vous donnerai pas les noms, mais parmi les universitaires, tout le monde les connaît. Ce devrait être aujourd’hui l’heure d’un Grenelle du médicament pour remettre à plat toutes ces dérives et parvenir à faire travailler ensemble l’industrie et la recherche publique. Il faut que l’Etat finance fortement cette démarche sur le CIR (crédit impôt recherche). Sinon la France restera la lanterne rouge des découvertes de médicaments et entièrement dépendante de l'étranger pour soigner ses malades.

Médicaments rejetés lors des essais cliniques
Le laboratoire commanditaire des essais cliniques est propriétaire des résultats, il peut décider ou non de les publier dans la presse médicale. Les médecins investigateurs et les cobayes sont tenus au secret médical. Malheureusement, ne publier que les résultats positifs ne fait pas avancer la sûreté des médicaments.
La quasi totalité des médicaments candidats sont rejetés pendant les essais cliniques pour cause d'inefficacité ou de toxicité mais on entend rarement parler des effets indésirables subis par les cobayes humains. De par sa gravité, la tragédie du TGN1412 a fait couler de l'encre et sérieusement remis en question l'utilisation du modèle animal pour développer et tester les médicaments destinés à l'humain.
En mars 2006, six jeunes hommes ont frôlé la mort en participant à un essai clinique pour tester un nouveau médicament, l'anticorps monoclonal TGN1412.

Moins d'une heure après l’injection du médicament, les volontaires se sont plaints de maux de tête, d'une transpiration excessive et de sensations de brûlure. Dans les heures qui ont suivi, les effets indésirables se sont aggravés avec vomissements et pertes de connaissance. La tête d'un des jeunes hommes a tellement enflé qu'il avait l'impression qu'elle allait exploser (sa tête avait la largeur de son torse). Le cou d'un autre volontaire a triplé de volume.
Ils ont tous été placés en soins intensifs et deux d'entre eux ont été plongés dans un coma artificiel. Par la suite, un des volontaires a dû se faire amputer de trois doigts et tous ses orteils à cause d'une gangrène.
Les six hommes ont tous de graves défaillances d'organes (coeur, reins) et vont probablement développer des cancers d'après le Professeur Richard Powell, de l'Université de Nottingham. Il dit que ce médicament qui était destiné à soigner les désordres auto immuns comme la sclérose en plaques et la leucémie, encourage au contraire le cancer et les maladies auto immunes chez les six hommes.7

90% de non-reproductibilité
C’est en fait en début d’année 2014 que le pot au rose a été découvert (ou révélé, comme on voudra) par les deux plus grandes revues rapportant les exploits des scientifiques, je veux parler de Nature et Science.Ils ont dit la même chose, nos prestigieux Directeurs et Editeurs en chef : une très forte proportion des découvertes scientifiques [surtout dans les sciences médicales] n’est pas « reproductibles », ce qui veut dire dans leur jargon que les résultats publiés sont faux ou biaisés, ou inventés ou inutilisables et donc ne servent à rien. Gaspillage immonde des fonds publics puisqu’on ne parle là que de recherches académiques (et pas commerciales) financées par les impôts.
Ce n’est pas très étonnant quand on voit œuvrer les « commerciaux » et ceux œuvrant à leurs soldes. Ce qui a étonné nos Directeurs c’est le chiffre derrière l’aimable notion de proportion. Dans certains domaines, par exemple la recherche de médicaments anticancers ou la médecine expérimentale, on s’approche de 90% de non-reproductibilité

bad pharma le côté sombre de l’industrie pharmaceutique
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.

Un pionnier de l’"analgésie multimodale" se révèle être "Le Madoff de la recherche médicale", un pur produit du système… Car l’anesthésiste Lyrica Pfizer.jpget algologue Scott S. Reuben n’est qu’un épiphénomène d’un domaine de la médecine – la recherche médicale financée par les laboratoires privés – structurellement encore plus vulnérable que les autres aux corruptions, mensonges, conflits d’intérêts et autres fraudes.
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Une analyse inquiétante, qui a pourtant été publiée dans le très sérieux Journal of American Medical Association ce mardi. Selon cet article, la majorité des essais cliniques menés aux États-Unis présenteraient des résultats biaisés.
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01 Sep 2013 

Quelques livres

Cobayes humains, le grand secret des essais pharmaceutiques
jamais les dangers de dérives n’ont été aussi forts. Jamais le déséquilibre n’a été aussi patent, d’une part entre les laboratoires pharmaceutiques qui les produisent, d’autre part entre les médecins qui les prescrivent et les malades qui les consomment

Expériences médicales interdite
Le Dr Harold Shipman faisait croire à ses patients qu'il leur prélevait du sang, alors qu'il leur injectait en réalité de la cocaïne en dose massive - qui silencieusement et efficacement les tuait en quelques minutes. Le Dr Michael Swango, neurochirurgien, rendait visite à ses patients dans leur lit d'hôpital pour leur injecter des doses fatales de drogues, tout en reportant dans son journal l'excitation que ces agissements lui procuraient. Le Dr Petiot, médecin français, ouvrit en 1941 le cabinet le plus macabre de l'histoire de la médecine française, dans lequel il assassina plus de patients qu'il n'en sauva. Ces trois docteurs de la mort ne sont malheureusement pas des cas isolés ; depuis toujours, de nombreux médecins et de nombreuses institutions médicales ont été impliqués dans des affaires criminelles, massacres, génocides, crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
combattre les crimes et aberrations commis par certains industriels et nos gouvernements… au nom de notre santé à tous ! Une enquête stupéfiants : les scandales d’un siècle d’expérimentation secrète sur l’être humain.
de Eric Brunet
les antidépresseurs  » pousse-au-crime  » ? Les antibiotiques qui paralysent ? Dans notre vie quotidienne, nous subissons les effets pervers de produits mal conçus ou insuffisamment testé
de docteur Louis de Brower
L’Imposture De La Biologie et de la médecine
L'auteur aborde les grands thèmes qui préoccupent sur le plan de la santé : transplantations d'organes, sida, génétique et production alimentaire, irradiation des aliments qui modifie l'ensemble de leur organisation interne (perte de saveur, de vitamines, d'enzymes, destruction moléculaire) et peut être générateur de tumeurs malignes, vaccinations abusives, puissance économique et politique des multinationales. Les conclusions du docteur Louis de Brouwer sont claires : les multinationales de la chimie ont pris le pouvoir en matière agricole, les multinationales de la pharmacie décident dans le domaine de la santé en inondant le marché de produits inutiles et dangereux, le multinationales des vaccins décident en matière de prévention de la santé. Cet ouvrage ne met pas seulement en garde les individus contre les manipulations dont ils sont victimes, mais préconise aussi du solutions positives pour mieux vivre au quotidien.

Expériences médicales interdites
Ces trois docteurs de la mort ne sont malheureusement pas des cas isolés ; depuis toujours, de nombreux médecins et de nombreuses institutions médicales ont été impliqués dans des affaires criminelles, massacres, génocides, crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

l'Amérique en pleine transformation

Cathy O’Brien raconte comment, d’abord incestée par son père (sa mère étant complice) et par ses oncles depuis son plus jeune âge, elle sera ensuite "vendue" par celui-ci au gouvernement américain.Elle et sa fille Kelly, qui viendra au monde en 1980, deviendront ainsi des esclaves du projet "Monarque", une branche de l’opération "MK-Ultra" de la CIA consacrée aux recherches sur le contrôle de l’esprit.Conditionnée à tout oublier et programmée sur une base trauma-tique, Cathy O’Brien servira indifféremment d’esclave sexuelle à diverses grandes figures politiques de plusieurs pays — dont des sénateurs, gouverneurs et Présidents des É.-U., de courrier diplomatique très spécial, d’intermédiaire et de "mule" dans le trafic de la cocaïne et autres drogues organisé par la CIA......

Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

Remèdes mortels et crime organisé
Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »

Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia...

Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé
"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."...
On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.
Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.
Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.

bad pharma le côté sombre de l’industrie pharmaceutique
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.

la médecine est le premier vrai danger pour la santé.

on apprend que tout médicament comporte des risques, qu’une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou

Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu’elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles « la préhypertension », « le désordre d’anxiété généralisée », « le syndrome prémenstruel dysphorique »…

La médecine moderne est gérée par une oligarchie puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parviennent à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens financiers

« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal » Martin Luther King Jr
Loin d’être un réquisitoire contre la science ou la médecine, ce livre pointe du doigt l’inquiétante corruption de ces milieux, cause de scandales et de mensonges institutionnalisés : médicaments dangereux (voire mortels), résultats falsifiés, sang contaminé, pollutions diverses, mensonges sur le cancer, le sida, la grippe aviaire, les hormones, les vaccinations… Sylvie Simon indique clairement à qui profite cette désinformation

Le surdiagnostic. Rendre les gens malades par la poursuite de la santé
Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants

Le livre noir du médicament
Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? […] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire. L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d’antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »

Votre santé n’intéresse que vous
Si vous êtes malade un jour, tout le monde s’intéressera à votre maladie, mais votre santé n’intéresse que vous. Ce livre fait le bilan de notre système de santé actuel, où le médecin ne connaît plus le malade car il est devenu un simple vendeur de médicaments. Il dénonce le lavage de cerveaux organisé par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, le dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui «dépistent» et l’abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies. Il aborde la notion de «terrain» et propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur qui contribue à la défaillance de notre système immunitaire et de savoir qu’il existe des méthodes naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais qui restent interdites car elles menacent la santé financière des laboratoires et la pérennité de leur dictature.

La Main dans le sac – Médecine + affaires = danger pour la santé
Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.

LA FACE CACHÉE DES MÉDICAMENTS
Les scandales successifs du Distilbène, du Vioxx ou du Mediator, retirés très tardivemnet du marché, ne sont pas arrivés par hasard. La « chaîne du médicament » – de la recherche pré-clinique aux essais thérapeutiques en passant par l’autorisation de mise sur le marché (AMM), la fixation des prix, le taux de remboursement et la surveillance post-AMM -souffre d’innombrables dysfonctionnements.Désormais les firmes pharmaceutiques contrôlent presque tout, et la pression populaire, instrumentalisée par la propagande publicitaire, a conduit à une accélération du processus de commercialisation. Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l’économie de marché.Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d’alarmer médias et politiques sur leur passivité.

« En France, il y a quatre fois plus de décès pa r an liés à la prise d’un médicament que de morts sur la route. Selon la Sécurité routiè re, 3268 personnes sont mortes en 2013 sur les routes françaises. En 2011, le député Roland Mu zeau a déclaré à l’Assemblée nationale, dans le cadre de la mission sur le Mediator : “O n estime dans notre pays à 150 000 le nombre d’hospitalisations annuelles liées à des accidents médicamenteux et de 13 à 18 000 le nombre de morts provoquées par des médicaments”. En 2007, Delphine, ma grande sœur, a été victim e d’un syndrome de Lyell. Les syndromes de Lyell et Stevens-Johnson sont dans 90 % des cas une réaction médicamenteuse. Elle touche 130 à 150 malades en France par an. Un cas sur quatre est mortel*. Peu de jours avant la déclaration de la mala die, Delphine avait pris de l’Ibuprofène pour calmer une simple migraine. Cette molécule co nstitue la base de nombreux médicaments. La plupart sont en vente libre dans les pharmaci es. Commercialisé sous diverses appellations, c’est l’un des médicaments le plus consommés en France. En réalité, il n’existe quasi aucun médicament sans danger. Pourtant, le s victimes d’accidents médicamenteux manquent de reconnaissance et pe inent à prouver l’origine de leur maladie. Motivée par la volonté d’apporter mon soutien à ma sœur, j’ai d’abord écrit ce texte dans un cadre privé, je souhaiterais aujourd’hui que ce témoignage aide à fair e évoluer les mentalités et incite nos législateurs à mieux prot éger les victimes d’effets secondaires. »

L’intox : Quelques vérités sur vos médicaments
L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés ! …

En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple :les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables;la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur;la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing;de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête;la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars;la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules;comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies;la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée;et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives

L’Impératrice nue Ou la grande fraude médicale de Hans Ruesch
Il expose comment, avec l’aide des agences de presse et par la vénalité des mass médias, le public a subi un lavage de cerveau le poussant à mettre « soins médicaux » et « santé » sur un même pied d’égalité, alors qu’en réalité il s’agit précisément du contraire : la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies. C’est ainsi qu’en un an, 1,5 million d’Américains ont dû être hospitalisés par suite de l’administration de drogues qui auraient dû les « guérir » d’une chose ou d’une autre. L’expérimentation animale, immanquablement trompeuse, est évidemment l’alibi forgé par la Puissance Médicale pour extorquer de fabuleuses subventions pour une fausse recherche et pour protéger les fabricants de médicaments contre les poursuites en justice chaque fois que les suites néfastes de l’un de leurs produits ne peuvent plus être cachées. Le présent livre fournit les preuves de ce qui est avancé et expose au grand jour des faits que nombre d’individus puissants voudraient voir enterrés à tout jamais

Si on pouvait autrefois espérer trouver un jour un traitement pour chaque maladie, nous explique Jörg Blech, les marchands de la santé, aujourd’hui plus que jamais, semblent plutôt vouloir trouver une maladie pour chaque molécule fabriquée.

2 200 000 le nombre d’hospitalisations liées aux effets secondaires des médicaments et à 783 936 décès, soit plus que les morts par maladies cardiaques, 699 687, et celles par le cancer, 553 251. De plus l’équipe pointait 8 900 000 hospitalisations inutiles dont 7 5000 000 actes médiatisés et chirurgicaux, enfin, elle dénonçait 20 millions d’antibiotiques prescrits à tort

je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé

Les conclusions de Welch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer

Prenez en main votre santé
La Face Cachée de la Chimiothérapie – Lorsque le remède est pire que le mal
Extrait du livre «Prenez en main votre santé – Tome 2» – Michel Dogna – Guy Trédaniel Editeur
La chimiothérapie nous vient de la recherche sur les armes chimiques de la Seconde Guerre mondiale, et a fait son apparition dans les années cinquante.
Il fut découvert ensuite que le gaz moutarde et autres produits chimiques dangereux du même genre freinaient la croissance des tumeurs. Cette découverte arrivait à point à un moment où la recherche piétinait dans ce domaine (ça n’a pas changé depuis). Le problème, évidemment, est que ces produits tuent autant de cellules saines que de cellules cancéreuses et, en particulier, les cellules à reproduction rapide, c’est-à-dire le sang. C’est ainsi que ce traitement est capable de mettre dans un état pitoyable n’importe quelle personne en pleine santé.

MEURTRE PAR INJECTION explique comment l’impitoyable Rockefeller Syndicate – sous le contrôle de la structure financière mondiale, principalement les Rothschild – joue les principaux rôles politiques, sanitaires et éducatifs en Amérique. Le livre décrit les différentes branches de la Rockefeller Syndicate et leurs fonctions: Oil Trust Rockefeller, qui intègre une grande partie du complexe militaro-industriel américain, a le contrôle politique de la nation; Lel Monopoly Medical Rockefeller atteint contrôle des soins de santé de l’Amérique; et la Fondation Rockefeller, un réseau d’affiliés fiscales créations exonérées, contrôle efficacement l’éducation.
Mullins spécifie les noms, beaucoup d’entre eux appartenant à des personnalités publiques connues en Amérique. Les entreprises et leur conseil d’administration sont répertoriés avec toutes leurs connexions.

The-Drug-Story-by-Morris-Bealle – Medical Mafia
gratuitement en ligne ouvrage de 210 pages

La vérité sur l’empire Rockefeller Drug: L’histoire des médicaments
Bealle utilisé son expérience professionnelle à faire un peu de creuser profondément dans la situation la liberté-of-the-presse et est venu avec deux éclatement expose – « L’histoire des médicaments », et « La Chambre des Rockefeller. » Le fait que, en dépit de sa familiarité avec le monde de l’édition et de nombreux contacts personnels importants, il ne pouvait pas obtenir ses révélations dans la copie jusqu’à ce qu’il fonde sa propre compagnie, The Columbia Publishing House, Washington DC, en 1949, était un excellent exemple de la censure silencieuse mais inflexible en vigueur sur «la terre de la liberté et la patrie des braves ». Bien que l’histoire de drogue est l’un des livres les plus importants sur la santé et la politique jamais à apparaître aux Etats-Unis, il n’a jamais été admis dans une grande librairie, ni examinée par aucun document de mise en place, et a été vendu exclusivement par courrier. Néanmoins, quand nous sommes arrivés à le lire, dans les années 1970, il était déjà dans sa 33e impression, sous une étiquette différente – Biworld Publishers, Orem, Utah….
…Ainsi les journaux continuent d’être nourris avec de la propagande sur les drogues et leur valeur présumée, même si, selon la Food and Drug Administration (FDA) 1,5 million de personnes ont débarqué dans les hôpitaux en 1978 en raison des effets secondaires des médicaments aux États-Unis seul, et malgré les déclarations récurrentes par intelligente et les médecins courageux que les articles les plus pharmaceutiques en vente sont au mieux inutile, mais le plus souvent nuisible ou mortelle dans le long terme….

Menace sur nos neurones
Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée. Au moment où ce type de maladie a été déclaré “cause nationale” en France, l’enquête événement  de Marie Grosman et Roger Lenglet accuse : malgré les connaissances scientifiques la prévention est gravement négligée. Etudes et investigations rigoureuses à l’appui, les auteurs démontent le mécanisme d’un “effet d’aubaine” ignoble en faveur de l’industrie pharmaceutique et proposent des solutions face à cette crise sanitaire.

Mad in America  de  Robert Whitaker
L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise

mourir sur ordonnance
C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage : « Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : – Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »[1] Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.

The Bitterest Pills: The Troubling Story of Antipsychotic Drugs
Antipsychotiques (neuroleptiques) les médicaments sont devenus certains des plus gros blockbusters de ce début de 21e siècle, de plus en plus prescrit non seulement pour les citoyens de «schizophrénie» ou d’autres formes graves de troubles mentaux, mais pour une série de plaintes psychologiques les plus courants. Ce livre remet en question le compte admis que dépeint antipsychotiques comme des traitements spécifiques qui ciblent une maladie cérébrale sous-jacente et explore les premières vues qui a suggéré, en revanche, que les antipsychotiques atteindre leurs effets en induisant un état de suppression neurologique. Enthousiasme professionnel pour les antipsychotiques éclipsé cette compréhension, exagéré les bienfaits des antipsychotiques et minimisé ou ignoré les preuves de leurs effets toxiques. L’industrie pharmaceutique a été impliqué dans le développement de l’utilisation des antipsychotiques dans le territoire où il est probable que leurs dangers l’emportent largement sur les avantages.

Médecine irresponsable – Ils ont renié Hippocrate !
Le rôle de la médecine est de nous préserver de l’action de la maladie, de la souffrance et de la mort. Dans toutes les traditions, les hommes ont élaboré un art médical à partir des ressources et des concepts qui composaient leur environnement. La médecine ‘classique’ utilise ce qui compose l’environnement du XXIème siècle, les sciences physiques chimiques et biochimiques. Analyses, radiologie, chimiothérapie, vaccinations, etc., sont les outils qui la caractérisent. Parce qu’elle utilise les sciences exactes qui se sont développées en Occident depuis trois siècles, pouvons-nous dire pour autant de notre médecine qu’elle est scientifique ? Hélas, non ! Pastorienne, elle est l’héritière non de principes scientifiques mais de dogmes ; elle voit la maladie comme une ‘chose’ à éradiquer. Elle n’est pas une science. Elle reste un art, aujourd’hui malmené par des mentalités matérialistes qui oublient trop souvent les composantes énergétique et spirituelle fondamentales du malade, mais aussi par la cupidité des tenants d’un système bien organisé, qui lancent pour leur seul profit des alertes à la pandémie et des incitations à se pré-soigner en consommant médicaments et vaccins comme des malades. Rentabilité à tout va ! N’existe-t-il pas une médecine holistique plus réaliste ? Face à une mafia de pseudo-scientifiques et de vrais financiers , y a t-il moyen encore de trouver quelques espoirs ? Marc Avérous est un Ingénieur chimiste à la retraite. Après une carrière dans l’industrie et la diététique, il a étudié tout au long de sa vie professionnelle la philosophie de la médecine et appliqué avec succès les principes d’une vie naturelle.

Les médecins d’aujourd’hui et les infirmières devraient porter un avertissement danger pour la santé estampillé sur leurs fronts
Mais il ne fait aucun doute que le médecin induit la maladie est aujourd’hui l’un des (sinon la principale cause) de la maladie dans la plupart des soi-disant «développés» pays

Le médecin empereur est mise a nu : Tout le monde est malade et je sais pourquoi
« Dr. Glidden est l’un des très peu à comprendre les vérités qui donne à réfléchir que MD réalisé que la médecine constamment ne parvient pas à guérir la maladie, et qu’il provoque des quantités massives de préjudice dans le processus. En outre, il comprend que les gens partout dans le monde ceux qui continuent à s’accrocher à leurs remèdes maison culturelles vivent plus longtemps et en meilleure santé que ceux qui achètent dans des méthodes médicales modernes ! En Amérique, hispaniques survivant blancs de 2,5 ans et noirs de 8 ans – et cela n’a rien à voir avec la génétique ! Quelques médecins comprennent comment et pourquoi cela se produit. Peu de médecins ont une expérience pratique offrant des traitements non médicamenteux qui réellement aident les gens à recouvrer leur santé. Dr. Glidden fait. »

Ces médicaments qui nous rendent malades du dr sauveur BOUKRIS
Depuis les affaires des statines, du Vioxx, de l’Acomplia et du Zyprexa, qui ont occasionné le retrait de plusieurs médicaments

Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.

big pharma de jacky Law
comment les sociétés pharmaceutiques font des milliards de dollars par persuader les gens qu’ils ont besoin de leurs traitements. Est-ce l’abus réel de la drogue?

En finir avec Pasteur
« Pour en finir avec Pasteur » démonte, en 250 pages, plus d’un siècle de dogmes autour des vaccins et de la médecine allopathique, maintenues en place par les dirigeants religieux, scientifiques, étatiques et industriels, grâce à l’ignorance et la peur.

Ces traitements dont il faut se méfier
Lorsqu’on demande à des médecins s’ils se soumettraient eux-mêmes aux traitements et opérations qu’ils prescrivent, ils se montrent le plus souvent fort réticents. Nous devrions en faire autant, nous dit Jôrg Blech.En s’appuyant sur des études récentes, l’auteur remet en cause la nécessité réelle d’un grand nombre de prescriptions et d’interventions et prouve l’insuffisance de la recherche en ce qui concerne leurs effets à long terme. La relation entre médecins et patients, fondée sur des présomptions, s’en trouve truquée. Aujourd’hui, le corps médical lui-même commence à dénoncer un système de santé pernicieux.Maux de dos, problèmes gynécologiques ou cardiaques, cancer, arthrose, alzheimer… – autant de maladies dont les traitements habituels sont ici soumis à interrogations.

Dois-Je Me Faire Tester Pour Le Cancer ? – Peut-Être Pas Et Voici Pourquoi H-Gilbert Welch
Est-il vrai que se faire tester pour trouver un cancer à ses débuts est une des meilleures façons de se garder en santé ? Dans ce livre vivant et bien documenté, un expert renommé en dépistage du cancer conteste une des croyances les plus robustes de la médecine : la meilleure défense contre le cancer est de le traiter tôt. La lecture de ce livre incitera à un peu plus de scepticisme à propos des dépistages les plus communs comme la scanographie du corps, la mammographie et le test de l’antigène prostatique spécifique. Combinant l’expérience de patients et les informations les plus récentes sur les cancers les plus courants, le Dr H. Gilbert Welch montre pourquoi le dépistage du cancer de gens en bonne santé est une épée à deux tranchants : bien que ces tests puissent aider, leur effet est remarquablement minuscule et ils peuvent même faire du tort. S’appuyant sur un domaine peu sinon mal connu de la recherche médicale, il discute des pièges du dépistage : il peut rater des cancers, conduire à des traitements inutiles; le dépistage peut aussi distraire l’attention des médecins d’autres problèmes importants. Les conclusions du DrWelch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer.

Médicaments la grande intox
Les français sont très préoccupés par leur santé. Ils sont les plus gros consommateurs de médicaments en Europe. On compte une dépense annuelle moyenne de 530 euros par habitant en 2010. La dépense relative à la consommation de biens et de soins médicaux a atteint les 175 milliards d’euros, soit 2692 euros par habitant pour la même année. Alors que la mission première de l’industrie pharmaceutique est censée améliorer notre santé, elle est devenue aujourd’hui une véritable machine de marketing et de vente de produits de consommation.

Le Dangereux Mensonge du Cholestérol  du  Pr Walter Hartenbach
•Le taux de cholestérol ne peut être réduit durablement ni par l’alimentation, ni par les médicaments. Il revient sans cesse à sa valeur initiale. •Le cholestérol n’est pas responsable de l’artériosclérose. •Les dépôts sur la paroi des artères sont

01 Sep 2013 

France : les pentionnaires des maisons de retraite sont des cobayes humains

01 Sep 2013 

enfants cobayes (antibiotique)


cobayes par GENIUS67
01 Sep 2013 

des médecins ont délibérément inoculé la syphilis au Guatemala


des chercheurs délibérément inoculé la syphilis... par Wakeup-
01 Sep 2013 

Ils ont fait prendre à 429 pauvres Amishs qui ne demandaient rien du clopidogrel et de l’aspirine puis ont étudié leur agrégabilité plaquettaire ex vivo.

"Dans le JAMA du jour se trouve une étude passionnante de pharmacogénétique sur la résistance au clopidogrel.

Des auteurs du Maryland ont étudié le génome et différents paramètres cliniques ou biologiques d’Amishs en bonne santé. L’intérêt de de cette population est qu’elle est très homogène, avec une consanguinité relativement importante, (ça c’est moyen pour eux) et que les unions et naissances sont consciencieusement notées sur les registres de l’Église depuis des centaines d’années. On sait donc parfaitement qui est issu de qui et qui est lié avec qui.


Ils ont fait prendre à 429 pauvres Amishs qui ne demandaient rien du clopidogrel et de l’aspirine puis ont étudié leur agrégabilité plaquettaire ex vivo.


Enfin, ils ont recoupé toutes ces informations, génotype/paramètres cliniques et biologiques/résultat des tests d’agrégabilité.

Un variant du gène codant pour le cytochrome P450 CYP2C19, le CYP2C19*2 a ainsi été identifié comme étant fortement lié avec une résistance au clopidogrel.

Cette résistance est par ailleurs fortement dépendante de ce gène, un individu homozygote sera fortement résistant, et un individu hétérozygote le sera moyennement par apport à un individu n’ayant pas ce variant.

Il ne restait plus aux auteurs qu’à tester la relation entre ce variant, l’agrégabilité plaquettaire et les évènements cliniques dans une population indépendante, plus large, en tout cas moins homogène que celle des Amishs.

Ceci a été fait chez 227 patients du Sinai Hospital de Baltimore devant bénéficier d’une coronarographie, traités par clopidogrel et aspirine et qui ont été suivis durant 1 an.

Les résultats sont frappants.

20.9% des patients porteurs du CYP2C19*2 et traités par clopidogrel font un évènement cardiovasculaire ou meurent sur une durée de 1 an contre 10.0% pour ceux qui n’ont pas ce variant (rapport de hasards à 2.42; intervalle de confiance à 95% 1.18-4.99;P=.02)"

"Dans le JAMA du jour se trouve une étude passionnante de pharmacogénétique sur la résistance au clopidogrel.

Des auteurs du Maryland ont étudié le génome et différents paramètres cliniques ou biologiques d’Amishs en bonne santé. L’intérêt de de cette population est qu’elle est très homogène, avec une consanguinité relativement importante, (ça c’est moyen pour eux) et que les unions et naissances sont consciencieusement notées sur les registres de l’Église depuis des centaines d’années. On sait donc parfaitement qui est issu de qui et qui est lié avec qui.


Ils ont fait prendre à 429 pauvres Amishs qui ne demandaient rien du clopidogrel et de l’aspirine puis ont étudié leur agrégabilité plaquettaire ex vivo.


Enfin, ils ont recoupé toutes ces informations, génotype/paramètres cliniques et biologiques/résultat des tests d’agrégabilité.

Un variant du gène codant pour le cytochrome P450 CYP2C19, le CYP2C19*2 a ainsi été identifié comme étant fortement lié avec une résistance au clopidogrel.

Cette résistance est par ailleurs fortement dépendante de ce gène, un individu homozygote sera fortement résistant, et un individu hétérozygote le sera moyennement par apport à un individu n’ayant pas ce variant.

Il ne restait plus aux auteurs qu’à tester la relation entre ce variant, l’agrégabilité plaquettaire et les évènements cliniques dans une population indépendante, plus large, en tout cas moins homogène que celle des Amishs.

Ceci a été fait chez 227 patients du Sinai Hospital de Baltimore devant bénéficier d’une coronarographie, traités par clopidogrel et aspirine et qui ont été suivis durant 1 an.

Les résultats sont frappants.

20.9% des patients porteurs du CYP2C19*2 et traités par clopidogrel font un évènement cardiovasculaire ou meurent sur une durée de 1 an contre 10.0% pour ceux qui n’ont pas ce variant (rapport de hasards à 2.42; intervalle de confiance à 95% 1.18-4.99;P=.02)"

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01 Sep 2013 

Expérimentation humaine sans consentement, pétition par sylvie simon

01 Sep 2013 

MK Ultra au Canada / Dr Ewen Cameron


MK Ultra au Canada / Dr Ewen Cameron par Wakeup-
01 Sep 2013 

Essai illégal Utérus Artificiel sur femmes enceintes (2012)

01 Sep 2013 

ESSAIS CLINIQUES AU NIGERIA


Enfants cobayes au Nigeria?-Reportage-FR-FRANCE24 par france24
07 Sep 2013 

les essais cliniques manipulés par l'industrie phamarceutique

07 Sep 2013 

Médicaments, la loi du profit et cobayes humains


Médicaments, la loi du profit (1/4) par stemol
Médicaments, la loi du profit (2/4) par stemol
Médicaments, la loi du profit (3/4) par stemol
Médicaments, la loi du profit (4/4) par stemol
07 Sep 2013 

essais clinique et cobaye humain



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07 Sep 2013 

Pharmatests à l'Est




07 Sep 2013 

Le laboratoire Roche remporte le prix de la honte

07 Sep 2013 

cobayes afro-américains


Des Afro-Américains utilisés comme cobayes ! par maracouja972
07 Sep 2013 

Les expériences secrètes de la CIA


Les expériences secrètes de la CIA par -CCP-
07 Sep 2013 

Essais cliniques en cancérologie mythes et réalité

07 Sep 2013 

Des cobayes humains : LES ENFANTS DE DUPLESSIS

Torturé, battus et sodominsés
...
Pendant des années, selon M. Martin, trois enfants par semaine subissaient des opérations au cours desquelles on leur prélevait des organes vitaux, tels que le cœur, les poumons, les reins et le foie, pour ensuite vendre ceux-ci aux États-Unis. Il affirme avoir vu un véhicule réfrigéré gris et noir en assurer le transport.

Comme l’a relevé Carol Rutz : « On pouvait facilement les dépouiller de leurs organes pour ensuite les vendre car personne ne s’en formalisait. On utilisait les enfants parce qu’ils étaient simplement là, disponibles. »

On enterrait ce qui restait des corps dans des boîtes de carton, à raison de trois par boîte, dans un endroit qu’on appelait le « cimetière de la porcherie », parce que c’est là que l’on gardait les porcs et que leurs cadavres ainsi que ceux d'autres animaux étaient ensevelis.
Mais on ne réservait pas le même sort à tous les enfants. Au début des années 1950, à Saint-Jean-de-Dieu, Joseph Martin a vu des employés de l’hôpital transporter des corps d’enfants, dont certains à peine plus vieux que cinq ans, vers un gros incinérateur dans lequel on les faisait brûler, en même temps que les ordures.
....

Les expériences n’étaient pas seulement pratiquées à Saint-Jean-de-Dieu. Le neurochirurgien Guy Lamarche a admis qu’à chaque mercredi, au cours des années 1950, deux ou trois lobotomies étaient pratiquées sur des patients à Saint-Michel-Archange, à la demande du psychiatre en chef, et ce, même si on ignorait quel impact cela aurait sur les patients. « Plus souvent qu’autrement, ils devenaient pareils à des légumes », déclara le Dr Lamarche.

...

L’avocate des « enfants », Carol Rutz, a déclaré à nos journalistes que, d’après ses recherches, les Orphelins de Duplessis auraient servi comme sujets lors d’essais cliniques et auraient été les victimes de sévices.



L'histoire censurée des enfants de Duplessis

Des enfants faussement étiquetés comme « débiles mentaux » et utilisés comme cobayes pour des expérimentations psychiatriques.

Dans les années ’40, ’50 et ’60 plusieurs dizaines de milliers de jeunes enfants Québécois, certains estiment qu’il y en aurait eu jusqu’à 100’000, furent placés dans des orphelinats avec la promesse qu’ils seraient bien traités et qu’ils recevraient une bonne éducation. Suite à diverses pressions de l’industrie de la santé mentale canadienne et québécoise, ces enfants tombèrent ensuite sous la coupe de psychiatres qui les déclarèrent « débiles mentaux » et leur imposèrent des conditions de vie carrément inhumaines.

Il a été rapporté que jusqu’à 50'000 d’entre eux, tous des enfants normaux et innocents, seraient morts ou auraient disparu dans des hôpitaux psychiatriques du Québec. Des dizaines de milliers de ces jeunes enfants furent maltraités et torturés et un pourcentage important d’entre eux devinrent des cobayes pour des expérimentations psychiatriques au moyen de drogues expérimentales, d’électrochocs et de lobotomies.

08 Sep 2013 

23.000 enfants cobayes à New-York qui n’intéressent personne


Etat-Unis, Le Scandale des Enfants Cobayes... par rikiai
08 Sep 2013 

COBAYES HUMAINS


COBAYES HUMAINS par ContActe_alien
COBAYES HUMAINS 2 par ContActe_alien
COBAYES HUMAINS 3 par ContActe_alien
COBAYES HUMAINS 4 par ContActe_alien
COBAYES HUMAINS 5 par ContActe_alien
08 Sep 2013 

Le psychiatre nazi Heinrich Gross ("789 enfants handicapés ont été tués" "Gross a tranquillement exercé la profession de psychiatre-légiste pendant 30 ans jusqu’en 1997." )


Au Nom De La Science 1 par nane6538
Au Nom De La Science 2 par nane6538
Au Nom De La Science 3 par nane6538
Au Nom De La Science 4/4 par nane6538
08 Sep 2013 

Cobayes humains (Big Pharma en Inde)


Cobayes humains (Big Pharma en Inde) 1/4 par JaneBurgermeister
Cobayes humains (Big Pharma en Inde) 2/4 par JaneBurgermeister
Cobayes humains (Big Pharma en Inde) 3/4 par JaneBurgermeister
Cobayes humains (Big Pharma en Inde) 4/4 par JaneBurgermeister
08 Sep 2013 

Les COBAYES HUMAINS de l’unité 731


LES FANTOMES DE L UNITE 731 PART1 par nane6538
LES FANTOMES DE L UNITE 731 PART 2 par nane6538
LES FANTOMES DE L UNITE 731 PART 3 par nane6538
19 Oct 2013 

Nous sommes tous des cobayes


19 Oct 2013 

Big pharma : une industrie toute puissante qui joue avec notre santé

"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."
...
On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.

Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.

Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.
...
Cet ouvrage est dédié à tous les lanceurs d’alerte et journalistes d’investigation qui, bien plus que les professionnels de la santé, ont mis à jour les pratiques douteuses, quand ce n’est pas franchement criminelles, des grandes entreprises pharmaceutiques. Nous devons beaucoup à leur courage.

11 Nov 2013 

Cobayes Médicaux_Big Pharma en Argentine


Cobayes Médicaux_Big Pharma en Argentine by Darwin_Kayser
19 Mai 2014 

Conférence "Mind-Control hors de contrôle"


Conférence "Mind-Control hors de contrôle... by JaneBurgermeister
Conférence "Mind-Control hors de contrôle... by JaneBurgermeister
Conférence "Mind-Control hors de contrôle... by JaneBurgermeister
23 Mai 2014 

justice

avocats, class action, condamnations…

Le docteur christian Gaussarès, un médecin d'Arcachon, comparaissait mercredi devant le tribunal correctionnel de Bordeaux pour mise en danger de la vie d'autrui. Il avait testé pour un laboratoire danois un anti-dépresseur sur 21 patients, alors que huit d'entre eux n'auraient jamais dû être inclus dans cette étude clinique, vu leurs antécédents. Un de ces patients s'est même suicidé deux mois après le début du traitement. Six mois de prison ont été requis contre le médecin.
11 Jun 2015 

Remèdes mortels et crime organisé - Comment l'industrie pharmaceutique a corrompu les services de santé




Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste... Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins... Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique... Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité... Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »
11 Jun 2015 

MORTS SUR ORDONNANCE


Morts Sur Ordonnance par 007ovni
11 Mai 2016 

cobayes humains

12 Mai 2016 

Cobayes humains français : Silence ! On meurt

Atteints d’une affection très grave, le syndrome de Lyell, 22 patients de plusieurs hôpitaux français acceptent, en 1995 et 1996, de participer à un essai de médicament. 12 d’entre eux reçoivent le médicament à tester, la thalidomide, tandis que les 10 autres se voient délivrer un placebo, un faux remède sans action spécifique.  Après avoir reçu l’avis favorable du CCPPRB (Comité consultatif de protection des personnes dans la recherche biomédicale) Henri-Mondor à Créteil (94) et recueilli le consentement des malades, des médecins ont testé la thalidomide pour soigner cette affection. Très rapidement, les médecins sont confrontés à un taux anormalement élevé des décès : 13 morts sur 22 patients, dont neuf sur quinze pour le seul hôpital Henri-Mondor.  Constatant que cette augmentation de mortalité provient du groupe traité par thalidomide (dix décès sur douze traités contre trois sur dix dans le groupe placebo), ils arrêtent l’essai. Le verdict est sans appel : "Le traitement par thalidomide a été associé à une augmentation de la mortalité."
Les familles des victimes tenues dans l’ignorance
 En 1998, la revue américaine The Lancet relate les faits. Mais les familles des malades décédés ne sont pas avisées du dénouement de l’expérience. Et aujourd’hui encore les médecins impliqués ne savent pas quel comportement adopter. En prévenant les familles ne risquent-ils pas de violer le secret médical ?  Dans l’affaire de l’hôpital Henri-Mondor, les praticiens ont sollicité un avis au plus haut niveau. Le Comité national d’éthique a été saisi et le président du CCPPRB a adressé un courrier à la Direction générale de la santé (DGS) début 1999. Un an après, et malgré une relance, celle-ci n’a toujours pas répondu.  Si le grand public a été tenu dans l’ignorance, la communauté scientifique ne pouvait méconnaître cet échec car l’expérimentation en question avait fait l’objet d’une publication dans une revue scientifique internationale. Mais supposons un instant que l’étude en question n’ait pas été publiée, il serait alors possible à des médecins de refaire le même essai avec les mêmes conséquences tragiques.  Il n’existe en effet aucune obligation, tant pour celui qui commandite la recherche que pour celui qui l’effectue, de publier ses résultats. Pour la recherche comme pour le patient, cette absence d’obligation entraîne des pertes d’information regrettables. "La non-publication des résultats d’essais cliniques est d’abord une tromperie vis-à-vis des patients qui y ont participé, écrit en juin 1999 la revue Prescrire. Ils ont notamment le droit d’être informés des implications éventuelles de ces résultats sur leur propre santé." Chaque année, des centaines de milliers de personnes se prêtent en France à la recherche médicale.  La moindre des choses serait qu’elles soient informées des résultats des expérimentations dont elles font l’objet. D’autant qu’un essai ignoré de la communauté scientifique peut être refait inutilement.
Une loi qui couvre les labos
 Lorsqu’un essai a des conséquences dommageables, la personne qui en a souffert, ou sa famille, peut théoriquement faire valoir ses droits à être indemnisée auprès du promoteur, à savoir le laboratoire. La loi sur la protection des personnes qui se prêtent à des recherches biomédicales, dite loi Huriet, prévoit en effet l’assurance obligatoire des promoteurs d’essais ainsi que l’indemnisation des victimes et de leurs ayants droit (en cas de décès).  Seulement voilà, pour que ces derniers puissent faire valoir ce droit, il faut qu’ils sachent que leur proche décédé fait l’objet d’un essai et que ce dernier a mal tourné. Or ils ne le savent pas forcément et la loi ne prévoit rien sur ce point précis.  Toute expérimentation d’un médicament (ou d’une thérapeutique) doit être approuvée par un Comité consultatif de protection des personnes dans la recherche biomédicale (CCPPRB). Pour évaluer son bien-fondé et vérifier qu’elle n’a pas déjà été faite, ses promoteurs effectuent d’abord une recherche bibliographique. Encore faut-il que des travaux aient été publiés sur le sujet.  Ne pas publier certains essais est aussi "un moyen puissant de fausser, parfois gravement, l’estimation du rapport bénéfices/risques des médicaments, écrit encore Prescrire. Les autorités sanitaires devraient exiger la publication des résultats de tous les essais cliniques dont elles ont connaissance, ne serait-ce que sur des bases de données informatiques." La tentation est grande en effet de ne publier que les essais aux résultats positifs.  etc...