cobayes humains
Mis à part les médecins nazis, il est difficile de trouver un seul médecin qui a été grièvement puni pour l’expérimentation humaine,
L’expérimentation sur des êtres humains n’est pas le travail aberrant de quelques médecins, elle est systémique, parce qu’il est le système par lequel la médecine occidentale moderne fonctionne
reconnu coupable d’avoir impliqué ces patients dans des essais cliniques sans leur consentement libre et éclairé
La santé de centaines de patients britanniques est mise en danger parce que leur médecin de famille est secrètement payé pour les utiliser comme des cobayes pour tester des médicaments.
Les sans-abri meurent après essai de vaccin de la grippe aviaire en Pologne
Trois médecins polonais et six infirmières font face à des poursuites pénales après un certain nombre de personnes sans-abri est décédé à la suite les essais d’un vaccin pour la grippe aviaire H5N1 virus.
Cobayes humains français : Silence ! On meurt
« Le traitement par thalidomide a été associé à une augmentation de la mortalité. »
En Amérique, plus de 75% des tests cliniques sont faits sur des immigrés défavorisés
Le résultat est net chaque année : de nombreux sujets sont blessés ou tués.
60 Millions de cobaye – Consommateurs, vous êtes en danger
Des handicapés à vie qui affrontent dans d’interminables procès de grandes sociétés en général intouchables, exclusivement soucieuses de leur profit et de leur développement.
Ils ont fait prendre à 429 pauvres Amishs (en bonne santé) qui ne demandaient rien du clopidogrel
20.9% des patients porteurs du CYP2C19*2 et traités par clopidogrel font un évènement cardiovasculaire ou meurent sur une durée de 1 an contre 10.0% pour ceux qui n’ont pas ce variant
Médecins généralistes et le jackpot des patients / cobayes
Des médecins sont payés jusqu’à 2 000 livres sterling pour chaque patient inclus dans un protocole médical. La santé de centaines de patients britanniques est mise en danger parce que leur médecin de famille est secrètement payé pour les utiliser comme des cobayes pour tester des médicaments.
Etats-Unis : Plus de 40 expérimentations médicales sur des prisonniers, des Noirs et des malades mentaux
Des médecins, souvent missionnés par le gouvernement américain, ont réalisé des dizaines d’expérimentations médicales sur leurs concitoyens, handicapés, malades ou détenus. Ce n’était pas au XVIème siècle, mais dans les cinquante dernières années. De quoi reléguer les pires conspirationnistes au rang de doux rêveurs…
Expérimentation sur les enfants
70 malades sur 100 meurent du traitement et non de leur cancer
Le scandale des essais thérapeutiques
« pour dénoncer des pratiques et faits qui ne devraient pas exister dans des institutions censées soigner nos enfants ».
Cobayes humains
Témoignage et enquête dans l’univers de l’expérimentation humaine
23.000 enfants cobayes à New-York qui n’intéressent personne
Le but de l’opération est de les faire participer, en tant que cobayes, à un programme d’essais sur des médicaments expérimentaux contre le HIV à des doses plus élevées que la posologie normale.
Inde : 49 bébés morts pendant des essais de médicaments
Tous étaient des cobayes pour de nouveaux médicaments pédiatriques avant leurs mises sur le marché (contre les carences en zinc, l’hypertension artérielle ou encore une maladie du foie).
Pfizer a testé illégalement un médicament au Nigeria
un médicament interdit en Europe
Polémique autour de tests humains pour des médicaments anti-sida au Cameroun
Un reportage diffusé sur France 2, le 17 janvier dernier, insinue que le virus du sida aurait été inoculé à des prostituées séronégatives au Cameroun afin de tester un médicament prophylactique, le Viread, produit par le laboratoire Gilead.
12 bébés morts pendant les essais de vaccins en Argentine
Au moins 12 enfants qui faisaient partie d’une étude clinique pour tester l’efficacité d’un vaccin contre la pneumonie sont mortes au cours de la dernière année en Argentine, la presse locale jeudi.
Les expériences « médicales » dans les camps nazis
et la découverte des traces des expériences, à Strasbourg
Les médecins de la honte
Les médecins nazis et autres auteurs de crimes nazis
Médicaments du Nord testés sur les pauvres du Sud
« si l’on n’a pas suffisamment d’événements [en d’autres termes, de crises cardiaques ou de décès], on ne peut jamais terminer un essai »
Médicaments sans scrupules
L’Afrique, cobaye de Big Pharma
SIDA: des cobayes humains testés au Cameroun !
Après la contamination, donc, aucunes des filles ne reçoit la moindre prise en charge par ce laboratoire américain qui a déjà dépassé le milliard de dollar de bénéfice dans la vente du VIREAD comme traitement.
J’ETAIS UN COBAYE MEDICAL (video)
J’etais devenue un cobaye humain car condmanee par la medecine a une mort certaine et proche…
Cobayes humains, le grand secret des essais pharmaceutiques
jamais les dangers de dérives n’ont été aussi forts. Jamais le déséquilibre n’a été aussi patent, d’une part entre les laboratoires pharmaceutiques qui les produisent, d’autre part entre les médecins qui les prescrivent et les malades qui les consomment.
» Enfants Cobayes » de Pierre LACOMBE et Loïc DUFOUR
Les médecins sélectionnent des patients et procèdent à une sorte de tirage au sort. Certains bénéficient d’un traitement, les autres ne reçoivent rien.
Les Etats-Unis s’excusent d’avoir inoculé la syphilis à des Guatémaltèques
Environ 1 500 personnes ont participé à cette expérimentation qui avait pour objectif de déterminer si la pénicilline, dont on commençait tout juste à se servir, pouvait être utilisée pour prévenir des maladies sexuellement transmissibles (MST).
Livres
jamais les dangers de dérives n'ont été aussi forts. Jamais le déséquilibre n'a été aussi patent, d'une part entre les laboratoires pharmaceutiques qui les produisent, d'autre part entre les médecins qui les prescrivent et les malades qui les consomment
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de Eric Brunet
les antidépresseurs " pousse-au-crime " ? Les antibiotiques qui paralysent ? Dans notre vie quotidienne, nous subissons les effets pervers de produits mal conçus ou insuffisamment testés
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Les héritiers du Dr Mengele - Cobayes humains jusqu'a nos jours
Cobayes humains français : Silence ! On meurt
Atteints d’une affection très grave, le syndrome de Lyell, 22 patients de plusieurs hôpitaux français acceptent, en 1995 et 1996, de participer à un essai de médicament. 12 d’entre eux reçoivent le médicament à tester, la thalidomide, tandis que les 10 autres se voient délivrer un placebo, un faux remède sans action spécifique.
Après avoir reçu l’avis favorable du CCPPRB (Comité consultatif de protection des personnes dans la recherche biomédicale) Henri-Mondor à Créteil (94) et recueilli le consentement des malades, des médecins ont testé la thalidomide pour soigner cette affection. Très rapidement, les médecins sont confrontés à un taux anormalement élevé des décès : 13 morts sur 22 patients, dont neuf sur quinze pour le seul hôpital Henri-Mondor.
Constatant que cette augmentation de mortalité provient du groupe traité par thalidomide (dix décès sur douze traités contre trois sur dix dans le groupe placebo), ils arrêtent l’essai. Le verdict est sans appel : "Le traitement par thalidomide a été associé à une augmentation de la mortalité."
Les familles des victimes tenues dans l’ignorance
En 1998, la revue américaine The Lancet relate les faits. Mais les familles des malades décédés ne sont pas avisées du dénouement de l’expérience. Et aujourd’hui encore les médecins impliqués ne savent pas quel comportement adopter. En prévenant les familles ne risquent-ils pas de violer le secret médical ?
Dans l’affaire de l’hôpital Henri-Mondor, les praticiens ont sollicité un avis au plus haut niveau. Le Comité national d’éthique a été saisi et le président du CCPPRB a adressé un courrier à la Direction générale de la santé (DGS) début 1999. Un an après, et malgré une relance, celle-ci n’a toujours pas répondu.
Si le grand public a été tenu dans l’ignorance, la communauté scientifique ne pouvait méconnaître cet échec car l’expérimentation en question avait fait l’objet d’une publication dans une revue scientifique internationale. Mais supposons un instant que l’étude en question n’ait pas été publiée, il serait alors possible à des médecins de refaire le même essai avec les mêmes conséquences tragiques.
Il n’existe en effet aucune obligation, tant pour celui qui commandite la recherche que pour celui qui l’effectue, de publier ses résultats. Pour la recherche comme pour le patient, cette absence d’obligation entraîne des pertes d’information regrettables. "La non-publication des résultats d’essais cliniques est d’abord une tromperie vis-à-vis des patients qui y ont participé, écrit en juin 1999 la revue Prescrire. Ils ont notamment le droit d’être informés des implications éventuelles de ces résultats sur leur propre santé." Chaque année, des centaines de milliers de personnes se prêtent en France à la recherche médicale.
La moindre des choses serait qu’elles soient informées des résultats des expérimentations dont elles font l’objet. D’autant qu’un essai ignoré de la communauté scientifique peut être refait inutilement.
Une loi qui couvre les labos
Lorsqu’un essai a des conséquences dommageables, la personne qui en a souffert, ou sa famille, peut théoriquement faire valoir ses droits à être indemnisée auprès du promoteur, à savoir le laboratoire. La loi sur la protection des personnes qui se prêtent à des recherches biomédicales, dite loi Huriet, prévoit en effet l’assurance obligatoire des promoteurs d’essais ainsi que l’indemnisation des victimes et de leurs ayants droit (en cas de décès).
Seulement voilà, pour que ces derniers puissent faire valoir ce droit, il faut qu’ils sachent que leur proche décédé fait l’objet d’un essai et que ce dernier a mal tourné. Or ils ne le savent pas forcément et la loi ne prévoit rien sur ce point précis.
Toute expérimentation d’un médicament (ou d’une thérapeutique) doit être approuvée par un Comité consultatif de protection des personnes dans la recherche biomédicale (CCPPRB). Pour évaluer son bien-fondé et vérifier qu’elle n’a pas déjà été faite, ses promoteurs effectuent d’abord une recherche bibliographique. Encore faut-il que des travaux aient été publiés sur le sujet.
Ne pas publier certains essais est aussi "un moyen puissant de fausser, parfois gravement, l’estimation du rapport bénéfices/risques des médicaments, écrit encore Prescrire. Les autorités sanitaires devraient exiger la publication des résultats de tous les essais cliniques dont elles ont connaissance, ne serait-ce que sur des bases de données informatiques." La tentation est grande en effet de ne publier que les essais aux résultats positifs.
etc...
bébés cobayes
Polémique autour de bébés cobayes en Inde
25/08/2008 | Mise à jour : 09:21 | Commentaires
De nombreux grands groupes pharmaceutiques pratiquent des tests cliniques pour leurs futurs médicaments dans ce pays.
Ce n'est pas dans une obscure clinique privée d'un coin de l'Inde que 49 enfants sont morts, entre janvier 2006 et juin 2008, alors qu'ils étaient soumis à des tests cliniques, mais à l'AIIMS, l'Institut des sciences médicales d'Inde à New Delhi, le fleuron du milieu hospitalier du pays. Et si les bâtiments décrépis ne payent pas de mine, si le hall d'entrée ressemble plutôt à un hall de gare, c'est pourtant ici que se font soigner gratuitement politiciens et hauts fonctionnaires, et les familles pauvres qui ont la chance d'y être admises.
Montré du doigt pour avoir utilisé en tant que cobayes 4 142 bébés et très jeunes enfants dont plus de la moitié avaient moins d'un an, avec des molécules venant de laboratoires tels que Novartis, Roche ou le japonais Sankyo Pharma, l'hôpital s'est défendu de toute négligence. «Les enfants décédés étaient gravement malades», a affirmé un porte-parole. «Aucun des décès n'est dû aux médicaments ou aux interventions opérées au cours des tests», a précisé V. K. Paul, à la tête du département de pédiatrie. Une partie de ces petits patients recevaient d'ailleurs un placebo, a souligné l'hôpital. Le taux de mortalité est de 1,18 % parmi ces patients, alors qu'il est de 4 % pour l'ensemble de l'hôpital, affirment les autorités.
Une enquête a été ouverte, mais le mal est fait et l'affaire a réveillé de vieux démons. Depuis que le pays attire les laboratoires du monde entier, l'Inde est régulièrement secouée par des scandales qui font craindre que cette nouvelle forme de délocalisation n'entraîne l'exploitation systématique des populations pauvres et illettrées.
«Les atouts de l'Inde sont clairs, souligne-t-on à la Confédération de l'industrie indienne (CII), une population de plus d'un milliard de personnes, diverse, aux groupes génétiques bien distincts, et un vivier de docteurs, scientifiques et techniciens bien formés.» Tout cela a un coût tel qu'il permet aux laboratoires de réaliser une économie de 20 à 60 %. «Or 70 % du temps et de l'argent dépensés pour la découverte d'un nouveau médicament passent dans les tests cliniques sur les hommes», ajoute la CII.
Volontaires illettrés
Résultat : le pays est devenu le premier destinataire des tests délocalisés, avec un total de 139 l'année dernière, contre 98 pour la Chine. Tous les grands noms étrangers, Pfizer, Roche, GlaxoSmithKline, Sanofi, ont désormais un pied en Inde. Selon un rapport de McKinsey, c'est un marché qui pourrait représenter 1 milliard de dollars d'ici à 2010.
Le gouvernement indien est soucieux d'éviter les excès et a introduit régulièrement des changements de législation et des règles de conduite. À la suite du scandale de l'AIIMS, le ministre de la Santé a promis que les règles de conduite seraient d'ailleurs bientôt transformées en lois et les abus strictement punis. Reste qu'il est difficile d'empêcher l'exploitation de la pauvreté et de l'illettrisme de la population. C'est d'ailleurs en grande partie ce qui fait l'attractivité de l'Inde, puisqu'on y trouve des volontaires deux fois plus vite qu'en Occident. C'est aussi ce que Rahul Verma, directeur de l'ONG Uday Foundation, qui a révélé l'affaire de l'AIIMS, déplore. «La plupart des patients à l'AIIMS étant illettrés et extrêmement pauvres, je doute qu'ils comprennent même ce qu'est un test clinique et ce qu'on fait subir à leurs enfants», s'indigne-t-il. Pourtant, vu le niveau déplorable de la santé publique en Inde, le patient est souvent tout simplement reconnaissant de trouver un docteur qui s'intéresse à son cas et lui donne des médicaments gratuits. La majorité de la population se situant au-dessous du seuil de pauvreté, c'est un problème bien plus profond
Cobayes humains (Big Pharma en Inde)
Cobayes humains (Big Pharma en Inde) 1/4 par JaneBurgermeister
Cobayes humains (Big Pharma en Inde) 2/4 par JaneBurgermeister
Cobayes humains (Big Pharma en Inde) 3/4 par JaneBurgermeister
Cobayes humains (Big Pharma en Inde) 4/4 par JaneBurgermeister
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